Chghagir et notrgir
En même temps que le bolorgir, minuscule originelle du Xe siècle, on utilise des versions cursives : chghagir et notrgir. Leur usage était réservé au secrétaire travaillant comme scribe à la cour ou au catholicossat, où il fallait écrire vite. On voit les caractères notrgir et chghagir dans certains documents officiels signés par les rois et princes. Le chghagir est la cursive habituelle utilisée régulièrement du XVIIe siècle à nos jours, elle se présente sous la forme de lettres plus liées et plus fines que le bolorgir qu'on trouve par exemple dans le manuscrit de l'Evangile de 1584 dans l'Art de l'Ecrit.